24 octobre 2009
Cavalier Intermédiaire ou Instructeur?
À quelques jours d'un choix "déchirant", je dois me faire une tête sur mon avenir en équitation...
Oui. Je dois choisir entre me spécialiser dans une discipline telle que course de barils, course de slalom, reining ou le parcours d'obstacles ou suivre ma certification comme instructeur. Choix déchirant me direz-vous? Entre les deux mon coeur balance...
Si bien que j'ai demandé l'avis de mon entraîneure, elle qui me connaît depuis presque 4 ans! Elle me voit chaque semaine avec mes hauts et mes bas, elle connaît mes forces et mes "faiblesses", elle connaît également mon tempérament et a vu mon évolution... Je voulais, si tel était le cas, qu'elle me fasse voir les côtés de moi que je connais peut-être moins afin d'avoir une meilleure vue d'ensemble de mes capacités et de mes habiletés.
De mon côté, j'avais quand même une bonne idée de ma préférence. Je me disais que sa vision des choses allaient peut-être me permettre de considérer des points auquels je n'avais pas pensé...
Son verdict: "Je te vois plus faire de la vitesse."
La discussion s'est arrêtée "drette là". Elle venait de confirmer ce que je pensais de moi-même... Elle avait vu juste. Si je décide de faire une spécialisation, je vais écouter mon coeur et me spécialiser dans la course de barils.
Maintenant, je dois choisir entre la spécialisation et devenir instructeur. Pas évident...
Je laisse mijoter... encore un peu.
16 novembre 2008
Jouer aux cowboys... c'est possible!
Je rêve un jour de ressembler, trier et conduire un troupeau. Si j'avais suffisamment d'argent, je me paierais ce "trip" dans l'ouest canadien ou encore mieux dans les États chauds américains... Ce doit être tout un feeling que de vivre une telle expérience!
On m'a souvent parlé de la Ferme de Joual-Vair pour vivre une expérience comme celle-là. Si vous êtes curieux, allez visiter leur site Internet.
Puis, en faisant quelques recherches sur Internet, j'ai découvert un autre endroit au Québec qui offre une expérience d'apprenti cowboy, Aventure sur la route de la fourrure, qui offre également une panoplie d'activités toute aussi intéressantes les unes que les autres.
Au Ranch de la Rivière-Rouge, on peut tester nos habiletés en regard au Team Penning. Le Team Penning est une épreuve chronométrée se disputant par équipe de 3 cavaliers. Elle consiste à trier 3 veaux désignés au sein d’un troupeau et à les conduire dans un enclos fermé sur 3 côtés !
Peut-être qu'à mes 30 ans, je me paierai une de ces aventures!
*soupire*
Le cerveau et l'équitation
Des scientifiques tentent de déterminer quelles parties du cerveau sont actifs lorsqu'un cavalier est à cheval. Pour en arriver à de tels résultats, ils ont demandé à 12 non-cavaliers, 12 cavalier de loisir, 12 cavaliers avancés ou professionnels ainsi que 12 Écuyers du Cadre Noir ou champions internationaux de se prêter à une technologie moderne qu'est l'imagerie par résonance magnétique. Durant la séance, les cavaliers n'étaient malheureusement pas en entraînement, mais plutôt allongé dans l'aimant de l'IRM où ils regardaient des vidéos d'activité pour lesquels ils devaient s'imaginer être le protagoniste. Durant ce temps, l'IRM enregistrait l'activité du cerveau dans des conditions se comparant à la réalité.
"Contrairement à d’autres sports, où c’est l’aptitude motrice qui fait la différence entre débutants et champions, en équitation c’est plutôt l’habilité du cavalier à ressentir de subtiles modifications de l’équilibre, de la vitesse ou de l’attitude de son cheval et à y réagir adéquatement en modifiant son propre équilibre ou en éxécutant une action de jambe ou de main."
«Chez les cavaliers d'expérience, beaucoup plus que chez les autres, les zones motrices, sensitives et les zones liées à l'intelligence au sens large sont particulièrement activées pendant les scènes d'équitation», note M. Hermoye."
Je vais chercher à en savoir plus, car je pourrais ajouter ces découvertes aux bienfaits de l'équitation... un sport complet!
www.volterys.org/
24 août 2008
Questionnaires sur l'équitation western (Canada)
Laissez-moi un petit mot pour me dire si mon travail vous a servi... :0)
J'ai préparé ces questionnaires pour tous ceux et celles qui auraient besoin de pratiquer leur examen écrit de Cavalier western concernant certains sujets spécifiques. J'ai voulu créer ce genre de questionnaire, car j'ai constaté qu'il y avait bien peu d'outils de ce genre sur Internet. J'espère qu'ils vous seront utiles.
Cavalier 1 - Anatomie du cheval (Canada, western)
Cavalier 1 - Équitation (Canada, western)
Cavalier 1 - Robes et particularités (Canada, western)
Cavalier 2 - Dentition du cheval (Canada, western)
Cavalier 2 - Les conformations défectueuses du cheval (Canada, western)
Cavalier 3 - Les mors (Canada, western)
Cavalier 3 - Maladies équines (Canada, western)
Cavalier 3 - Muserolles (Canada, western)
Cavalier 3 - Premiers soins (Canada, western)
Cavalier 3 - Vaccination (Canada, western)
Cavalier 4 - Régie d'écurie (Canada, western)
Cavalier 4 - Régie d'écurie, suite (Canada, western)
Cavalier western 1 (Canada)
Je suis vraiment décidée à vous aider pour étudier vos cavaliers western. Pour mon examen théorique cavalier 1, j'avais trouvé une planche anatomique du cheval sans le nom des parties du corps que j'avais photocopié sur un transparent. À l'aide d'un crayon effaçable, j'écrivais le nom de chacune des parties sur la planche. Puis, je faisais ma correction. Je vous mets en téléchargement la planche que j'avais trouvée que vous n'aurez qu'à imprimer sur un transparent ou à glisser dans une pochette plastique.
Cavalier 2 western (Canada)
Comme promis, voici en téléchargement quelques fiches que j'avais fait pour m'aider à étudier mon Cavalier 2 western. Vous pouvez aller jeter un coup d'oeil à ces fiches dans mon album-photos. J'espère qu'elles vous seront utiles. Laissez-moi un petit message pour m'en informer!
Tares_et_imperfections
Les définitions ont été prises dans le livre "Cavalier western, Manuel de cavaliers (I à IV)". J'ai parfois ajouté des phrases provenant de différentes sources afin de compléter les définitions. En espérant que je n'aie pas laisser trop d'erreurs...
Parasites internes
Nomparasites_internes
descriptions_parasites_internes
Les informations ont été prises dans le livre "Cavalier western, Manuel de cavaliers (I à IV)".
Dentition
_ge__1_
_ge__2_
Caract_ristiques__1_
Caract_ristiques__2_
Les caractéristiques ont été prises dans le livre "Cavalier western, Manuel de cavaliers (I à IV)". Les photos cependant, je ne sais pas à qui elles appartiennent. Si vous reconnaissez votre travail, faites-m'en part afin que je puisse vous donner le crédit.
Aplombs
noms__1_
noms__2_
Aplombs__1_
Aplombs__2_
Aplombs_3
Les informations ont été prises dans le livre "Cavalier western, Manuel de cavaliers (I à IV)". Les photos cependant, je ne sais pas à qui elles appartiennent. Si vous reconnaissez votre travail, faites-m'en part afin que je puisse vous donner le crédit.
Cavalier 3
Matériel d'étude à venir... après expérimentation personnelle... ;0)
1) Premiers soins: je me suis fais un tableau résumant les manoeuvres de premiers soins pour un cheval. C'est tout de même très facile quand on fait des liens avec les premiers soins aux êtres humains. Ce sera une partie "étude rapide".
2) Maladies équines: seules les maladies les plus fréquentes ou les plus dangereuses pour les chevaux y sont présentées. Je me suis fait un tableau récapitulatif en 5 colonnes: descriptions, fréquence, transmission, symptômes et soins/vaccins. Je lirai plusieurs fois, puis je me ferai des fiches associatives pour me tester.
3) Mors western: je me suis fais un résumé des différents mors western afin que je puisse BIEN comprendre leur utilité et surtout leur fonctionnement.
4) Muserolle: résumé des muserolles françaises et allemandes que je lirai plusieurs fois.
5) Hackamore/bosal: résumé de ces 2 types de bride sans mors. Je lirai plusieurs fois et surtout m'assurerai de bien comprendre leur utilité et leur fonctionnement.
6) Effets de rênes: comprendre leur utilité, leur fonctionnement, savoir les différencier et les nommer. Je lirai mes résumés et surtout comprendre les techniques que je mets en application durant mes cours. M'assurer de faire des liens entre cette théorie et ma pratique.
Cavalier 4 western (Canada)
Je me suis fait des fiches associatives indiquant le nom des éléments de la diète (protéines, vitamines, minéraux, etc.), leur fonction ainsi les aliments dans lesquelles on les retrouve.
Laissez-moi un petit mot pour me dire si mon travail vous a servi... :0)
23 août 2008
L'évolution du cheval
Les chevaux, ont une histoire complexe qui remonte à près de 55 millions d'années, au début de l'ère Éocène. Alors que les dinosaures ont disparus depuis environ 10 millions d'années, de nouveaux groupes d'animaux apparaissent, parmi eux les ancêtres des chevaux.
Ce sont des animaux de petite taille dont l'apparence et la taille n'ont rien à voir avec les chevaux que l’on connaît aujourd’hui. Ces animaux ont la taille d'un chat et vivent en milieu forestier. L'un des ancêtres le plus connu se nomme Propaleotherium et vivait en Europe.
Le cheval est un fier représentant générique de la famille des équidés qui comprend également trois groupes de mammifères sauvages :
1 : les zèbres, originaires d'Afrique
2 : les ânes, le kiang, l'onagre d'Asie et l'âne sauvage d'Afrique,
3 : cheval de Prjevalski, véritable cheval sauvage.
L'augmentation de la taille du cheval s'étend sur une longue période géologique qui va de l’ère Éocène (50 Millions d'années) au Quaternaire (quelques milliers d'années). Cette évolution, même si elle nous semble interrompue, continue à œuvrer. De plus, il n'est pas impossible que d'ici à quelques milliers d'années, la morphologie des chevaux change encore. C'est une simple question de temps et d'adaptation aux milieux dans lesquels ces animaux seront amenés à vivre.
L'augmentation de taille du cheval s'accompagne d'une évolution du pied. Lors de l'apparition des premiers équidés à l’ère Éocène, l’Eohippus (Hyracotherium), ces animaux étaient adaptés à un milieu fermé (type forêts, marécages, etc.). Plus tard dans leur évolution, les milieux initiaux laissent place à des milieux ouverts (savane) modifiant ainsi leur habitude et leur mode de déplacement. On constate alors une adaptation pour la course. Ils passent d'un mode artiodactyle (appuie de la patte sur plusieurs doigts) à un mode périssodactyle (appuie de la patte sur un seul doit).
La dentition passe à un type de dents dit bunodontes (bosses) au type de dents dit lophodonte (crêtes parallèles). Cette évolution était nécessaire pour faire face à la révolution du Miocène. En effet, l'apparition de l'herbe (riche en silice) use les dents plus fortement que les feuillages.
L'évolution du cheval commence en Amérique du Nord et en Eurasie, il y a environ 55 - 45 millions d'années, par un petit mammifère de la taille d'un renard. Il possède 4 doigts aux pattes avant et trois aux pattes arrière. Ses dents sont semblables aux mammifères, car il mange des feuilles tendres.
Merychippus Le merychippus apparaît il y a 25 - 5 millions d'années. Ses dents forment de hautes couronnes pour pouvoir brouter de l'herbe plutôt que des feuilles. Les pattes présentent maintenant un petit sabot primitif surmonté de 2 doigts inutiles. Il vit dans les plaines sur le sol dur. Il mesure maintenant 35 pouces de longs. Pliohippus Ce descendant du merychippus se répand en Europe, en Asie, en Afrique et retourne en Amérique. Il est le premier à avoir un vrai sabot et sa dentition est très proche de nos chevaux modernes. Il s'agit du grand-père du cheval moderne. Equus Il s'agit du cheval moderne et c'est l'explosion démographique. Son sabot est plein et ses dents sont longues pour assumer l'abrasion du sable à travers les herbes. Il se développe sur tous les continents. Il disparaît à nouveau en Amérique il y a 8 000 ans à cause du climat et probablement de l'homme. Le cheval sera domestiqué au cours des 4 000 dernières années.
18 août 2008
L'évolution du cowboy
Les "vaqueros"
C'était en 1519, Hernan Cortes et son équipage débarqua sur les rives du Mexique accompagné de cent dix marins, cinq cent cinquante trois soldats et seize chevaux. Ces 16 chevaux-là allaient transformer le Nouveau Monde. Tout juste après l'arrivée de Cortes, soit environ 2 ans, il se produit un événement important: l'arrivée des vaches.
Les Espagnols n'ont pas qu'amener les chevaux et le bétail, ils ont aussi continuer à utiliser leurs équipements et leurs techniques d'élevage. " La selle d’armes, à peine modifiée et élargie, fut un siège idéal pour le nouveau caballero. La monte caractéristique des traditions de la chevalerie européenne, à la jambe allongée dans l’étrivière, l’équilibre du rein au creux de la selle, s’adapta aux nouvelles conditions de travail. Le mors à anneau, le harnachement espagnol - où l’influence arabe est évidente - le chapeau andalou à bord plat, tout cela se transporta au Mexique et s’y épanouit de la plus belle façon."
Les troupeaux étaient gardés en enclos selon leur propres méthodes. "Les vachers portaient alors des “picas” pour guider le bétail, semblables en cela aux gardians de Camargue. Mais l’immensité du pays et le nombre croissant des animaux firent vite écarter ces méthodes limitées. Les vaches s’éparpillèrent sur les vastes espaces et la "reata", la corde, apparut entre les mains des vaqueros. Ce nouvel outil, typiquement américain, marque vraiment l’origine du cow-boy."
"Pour se protéger les jambes des épines de cactus, le vaquero attachait à sa selle un tablier de cuir (armas, guardamonte) qu’il ne tarda pas à abandonner pour créer les “chaparreras” (chaps) encore utilisées de nos jours, protection de cuir que le cavalier enfile sur son pantalon. Les étriers s’évasèrent, le pommeau de la selle se rétrécit pour l’usage de la corde, le chapeau s’élargit pour le soleil, et voilà notre vaquero qui prend une silhouette de plus en plus familière."
"Le vaquero mexicain est l’ancêtre direct du cow-boy américain, et son influence se fait toujours sentir de nos jours. Aussi attirant et flamboyant que soit l’attirail du vaquero, tout y est fonctionnel au plus haut point. Le goût espagnol du clinquant et de la décoration y est certes apparent, mais jamais accessoire: le travail est trop dur et trop dangereux. Tout est utile, fruit, nous l’avons vu, d’une longue expérience : bottes, selle, vêtements, rênes, mors, la moindre pièce d’équipement est conçue et réalisée pour travailler les vaches à cheval."
Les "buckaroos"
"Américanisation du mot “vaquero”, “buckaroo” est communément utilisé dans le sud-ouest des Etats-Unis pour désigner les vachers. Jusqu'au conflit mexicano-américain de 1836, “ranchos” et “haciendas” s’étaient multipliés dans tout le sud-ouest. Dans les années troublées qui suivirent la création de la république du Texas, de nombreux rancheros mexicains quittèrent le pays, laissant souvent derrière eux des milliers de “longhorns” et de chevaux. Les “Tejanos”, depuis longtemps initiés au travail du bétail, se lancèrent à leur tour dans l’élevage des bovins. Le Texas en ce temps-là était très pauvre et primitif, et tout, ou presque, devait être fabriqué sur place, au ranch. Vêtements, selles, bottes, “lariat”, presque tous les besoins des premiers ranchers étaient satisfaits à partir des vaches. Ce faisant, le Texan transforma et simplifia l’équipement du vaquero. Des livres entiers aux USA détaillent cette évolution jusque dans ses moindres détails. Petit à petit se forma un équipement typiquement américain correspondant parfaitement aux besoins texans."
"La selle est très rustique, presque rudimentaire. Il n'y a pas de quartiers. Sur l'arçon de bois quelques pièces de cuir adoucissent les frottements. Le sanglage est double, et les anneaux de sangle sont fixés à l'arçon par un brêlage de cuir passant autour du pommeau et derrière le troussequin, arrimant de solide façon la selle à la monture, ce que l'utilisation de la corde rend nécessaire. Les étriers sont taillés dans la masse, les étrivières sous l'assiette du cavalier. Des anneaux sur l'arçon permettent d'attacher différentes pièces d'équipement."
Informations tirées du site http://www.westernmovies.fr/memcowboy/P1I.php
"Les conditions de vie des premiers "rancheros" étaient très rustiques. La plupart portaient des vêtements de daim. Selliers et bottiers n'existaient pas encore dans le sud ouest, et l'ensemble des besoins d'équipement devait être fabriqué sur place. Le cuir des vaches fournissait le matériau nécessaire pour les ceintures, les chaussures, les guêtres. L'harnachement du cheval était généralement fait en cuir vert tressé (bridons, longes, entraves, reata, rênes etc.)"
Les cowboys
"Cow-boy est un mot rarement utilisé parmi les vachers: ils se désignent entre eux par les termes de “cow-hand, cow-poke, waddy, cow-man, Cow-puncher”. L’usage des mots “cow-boy” et “lasso” trahit le “tender-foot”."
"Le cow-boy est avant tout un travailleur, assez mal payé pour un travail trés dur, à l’avenir instable. La plupart étaient jeunes, parfois très jeunes, partis à l’aventure dans un Ouest en pleine croissance. Le travail était excessivement pénible et dangereux, et il fallait une singulière robustesse et une certaine santé pour supporter tous les aléas et inconforts du travail sur la piste. Les salaires étaient bas (environ 30 $ par mois) et permettaient seulement l’achat d’un Stetson ou d’une paire de bottes à la fin de la piste. Environ 30 % des cow-boys étaient noirs ou mexicains (ça, le cinéma préfère généralement l’ignorer). Assez peu d’entre eux finalement étaient employés à plein temps pour un ranch particulier. Beaucoup étaient itinérants, se déplaçant au hasard du marché du bétail et des saisons."
"Quelles étaient les qualités demandées? En dehors bien sûr d’une grande résistance physique, il fallait être un bon cavalier et savoir se servir d’une corde. Cela était alors courant dans l’Ouest où, dans une société exclusivement rurale, la plupart des enfants se voyaient, dès leur jeune age, occupés à cheval aux travaux de la ferme. Il fallait posséder ensuite ce sens du bétail indispensable à ceux qui travaillent avec un si grand nombre de vaches: savoir entrer dans un troupeau et y choisir un bouvillon sans provoquer de panique, savoir faire traverser une rivière à des milliers de vaches en limitant les pertes, ne pas forcer l'allure entre les étapes, savoir installer les haltes au calme pour la nuit etc. Une voix douce n'était pas du luxe puisque l’homme de garde devait la nuit patrouiller autour du troupeau en chantant sans arrêt pour rassurer les bêtes. Le courage physique était bien sûr nécessaire, car si les tâches quotidiennes n'offraient pas toutes le danger effrayant d'un stampede de nuit, le contact journalier de sauvages longhorns à partir d’un mustang à moitié dressé n’était certainement pas une affaire de petite fille."
"Comment se présentait notre homme ? En général de taille moyenne, car les mustangs mesuraient rarement plus d’un mètre cinquante, et la plupart étaient plus petits encore. La majorité des jeunes hommes à l’époque portaient la moustache, alors à la mode. Sur la piste, ils ne devaient guère être reluisants. Jo Mora rappelle que “peu d’équipes portaient un rasoir sur la piste. Quand les garçons arrivaient en ville, ils ressemblaient à un tapis brosse en marche, car les ablutions à l’eau froide, en route, n’avaient rien des lotions recommandées pour adoucir la peau”. "
"Sur la tête, un chapeau de feutre dont la forme variait suivant les états: à bords étroits pour les vents du Wyoming, à bords larges pour le soleil du Texas. Les chapeaux fabriqués par J.B. Stetson étaient les plus réputés. Il en coûtait presque un mois de salaire pour s’offrir un stetson, mais il est vrai que c'était un investissement rentable."
"Le foulard " bandana" était noué autour du cou. Il servait -entre autres- à garantir la nuque du soleil, et, remonté sur le nez, à protéger de la poussière. Généralement en coton, parfois en soie, la bandana était de couleur vive, rouge surtout. Le pantalon était en grosse toile solide (denim, whipcord) parfois renforcé de peau à l’entrejambes (California pants). a leur création, les pantalons de monsieur Levi Strauss eurent un vif succès auprès des mineurs et des fermiers, mais n'eurent la faveurs des vachers qu'à partir des années 90. Ils étaient au départ fabriqués dans une solide toile de tente importée de Nîmes, colorée en "bleu de Gêne", d'où l'origine du terme "blue jeans denim". Ils étaient toujours portés très ajustés pour le travail en selle et cela permettait de se passer de ceinture. Les pantalons en ce temps là étaient coupés différemment de ceux d'aujourd'hui: la taille était plus haute, et une boucle à l'arrière permettait de les ajuster. Il n'y avaient jamais de passants de ceintures qui sont une création relativement récente et n'apparurent qu'après la première guerre mondiale. Levi's ne produisit ses premiers pantalons avec passants de ceinture qu'en 1922. Tous avaient des boutons pour les bretelles, bien que celles-ci étaient rarement portées par les vachers pendant les heures de travail pour éviter le risque de rester accroché dans la brousse."
"La chemise était ample, en laine, coton ou flanelle de couleur neutre. Certaines étaient à plastron, mais toutes s'enfilaient comme un pull-over, fermées au cou par trois ou quatre boutons, avec ou sans poche de poitrine. Les chemises entièrement ouvertes sur le devant telles que nous les connaissons de nos jour ne firent leur apparition qu'au début du XXeme siècle."
"Les chaps de cuir - ou de laine angora dans les états du nord - protégeaient les jambes. Le modèle "shotgun" était le plus répandu. Son nom venait de la ressemblance qu'offraient les jambes ainsi couvertes de cuir avec les canons jumelés d'un fusil de chasse. Le style "bat wing", beaucoup plus pratique à mettre et enlever, ne s'est vraiment imposé qu'à la fin du siècle."
"Un gilet de drap ou de cuir couvrait le haut du corps, fournissant un nombre appréciable de poches supplémentaires, permettant l'été de se passer de veste. Les bottes montaient jusqu’aux genoux. Le talon en biseau atteignait 5 cm., parfois plus. Certains prétendent qu’il servait à empêcher le pied de glisser dans l’étrier, d’autres qu’il servait à ancrer les bottes solidement dans le sol lorsque le cow-boy travaillait le bétail à pied. Bien sûr il y avait un peu de tout cela, mais c’était surtout une image de marque, un signe distinctif de la profession. Les bottes à talons hauts étaient la différence entre le centaure et le piéton."
"Les éperons étaient à larges molettes, parfois incrustés d’argent. Leur utilité dans un tel travail est indéniable. Ils étaient le symbole de la profession et servaient aussi à faire du bruit lorsque le cavalier trottait ou arpentait les trottoirs de bois des cowtowns. Les gants à crispins étaient très populaires, souvent frangés ou perlés. Beaucoup portaient des manchettes en cuir repoussé. L’imperméable en toile cirée jaune - slicker - descendait jusqu’aux chevilles, protégeant à la fois selle et cavalier. Il était en permanence attaché à la selle à la saison des pluies."
"La grosse selle (qui pesait entre quinze et vingt de kilos) était généralement la propriété personnelle du cow-boy et son bien le plus précieux. L’arçon était en bois gainé de cuir vert (rawhide) pour le consolider. L’ensemble était recouvert de cuir parfois décoré (cuir repoussé). Des rondelles de cuir ou de métal percées de deux fentes (conchas) servaient d’attaches pour les diverses lanières aux multiples usages."
"Presque tous étaient armés et portaient un revolver. Le Colt “Frontier”, calibre .44/40, permettant d’utiliser la même munition que la Winchester modèle 1873, devint l’arme la plus populaire dès sa création. Avant l’apparition des cartouches métalliques, ils utilisaient des Colt ou des Remington, à capsule et pistons, à six coups, toujours de gros calibre (.36 ou .44). L’arme était généralement portée dans un étui ouvert (holster) accroché à la ceinture cartouchière. Même si le cow-boy ne passait pas ses journées l’arme au poing comme sembleraient le faire croire certaines productions de série Z, l’utilité d’une arme était en ce temps-là, et pour ce travail, incontestable: serpents, loups, coyotes foisonnaient sur les pistes. Le six-coups servait aussi à arrêter les bêtes lors d’un stampede: le cow-boy galopait à la hauteur des animaux de tête et vidait son arme sous leur nez pour les obliger à se mettre en cercle, la panique du troupeau s'éteignant alors d'elle-même. Et il y avait aussi – car le cinéma n’a pas tout inventé - les voleurs de bétail et les indiens hostiles qui restaient une menace permanente sur la piste. Mais il est indéniable que la plupart portaient une arme presque par obligation sociale, au delà de la notion de nécessité."
07 août 2008
Laurie Néron
Voici un site qui émerveillera tous les amateurs de chevaux. Visitez son site et ses photographies et vous tomberez sous le charme, c'est certain:
Galerie de photos de Laurie Néron
Quel talent! J'adore toutes les photos... sans exception! C'est grâce à des photographes comme elle que l'homme admire davantage les chevaux!
31 juillet 2008
Ariat® ProBaby™ Kids
Voici ma première paire de bottes d'équitation de style western... Bon, je sais, c'est indiqué pour enfant, mais je vous assure qu'elles me font! D'allure classique, elles m'ont plu dès le premier regard... Mais surtout, la vendeuse m'a dit qu'elle les trouvait chaudes l'hiver... C'est un bon point et je verrai si elles passent le test d'hiver!
Pour le côté confort, je vais tester ce soir. Je devrai leur laisser un peu de temps pour qu'elles "cassent" et qu'elles prennent la forme de ma cheville et de mon pied.
Confort: approuvé. Quelle souplesse et surtout les pieds ont un traitement de luxe!
Princesse, quant à elle, aurait bien aimé avoir celles-ci... Elle ne peut cacher son goût pour le rose! Elle m'a dit: "Je préfère ces bottes-là à celles que tu as acheté, moi!"
L'équitation western
L'équitation western est celle du cow-boy. Elle est aussi appelée équitation américaine. L'équitation western est principalement pratiquée aux États-Unis, pour le travail ou le loisir. Elle est également de plus en plus pratiquée en Europe par des cavaliers cherchant une autre approche du cheval, qu'ils ne retrouvent pas dans l'équitation dite classique.
Elle se dinstingue de l'équitation classique par une considération différente de ce que doit être un cheval et par l'utilisation d'un matériel très différent : selle spécialisée possédant une corne à l'avant, dans laquelle on est bien assis et soutenu, mors à branches, éperons à molettes tige longue, etc.
La Conquista : introduction des chevaux sur le continent américain
C'est en 1493, lors du second voyage de Christophe Colomb, que sont introduit sur le continent américain les 25 premiers chevaux. En mai 1539, Hernando de Soto (1500 - 1542) débarque en Floride avec ses hommes et 200 chevaux. En 1540, il entreprend une grande expédition au travers ce qu'il croit être une île. En sillonnant durant deux ans le territoire, poussant jusqu'au Texas, il découvrira un continent. Il meurt en 1542 sur les bords du Mississippi. Toujours en 1540, mais partant de Mexico, Francisco Vasquez de Coronado (1510-1554), qui est à la recherche des mythiques Sept Cités d'Or de Cibola, organise une expédition sur le continent nord-américain avec 300 espagnols, 1 000 indiens Tlaxcalan, du bétail et un troupeau de près de 1 000 chevaux. L'expédition est évidemment un fiasco. Pour revenir plus rapidement à Mexico, Coronado décide de libérer les chevaux dans la nature.
Ranch et Vaqueros : une équitation de travail
L'équitation western est, avant tout, une équitation de travail. Elle s'est développée sur les ranches, selon les nécessités de l'élevage extensif du bétail. Cet intense travail de Ranch nécessite des chevaux endurants et versatiles.
Épreuves
1) Le gymkhana est une discipline d'équitation Western, très répandue en Amérique du Nord, dans laquelle l'agilité et la rapidité du cheval sont mises à l'épreuve. En fait, le gymkhana comporte plusieurs épreuves chronométrées qui doivent être exécutées selon un patron précis.
Il est divisé en deux types de jeux : les jeux de centre et les jeux de tour. Les jeux de centre contiennent notamment la course de barils, le slalom, l'aller-retour, le drapeau et le trou de serrure. On retrouve dans les jeux de tour la course de sauvetage, le relais, le tour de ring, le poney-express et l'échange de cavalier.
Jeux de centre
- La course de barils : elle est sans aucun doute la plus répandue et la plus connue des épreuves. En fait, elle représente la base des autres jeux. Trois barils sont disposés en triangle et le couple cheval-cavalier doit effectuer un parcours en forme de trèfle. Le cavalier peut choisir de commencer le parcours par la droite ou la gauche, tout dépendant des habilités de son cheval (la plupart des chevaux sont gaucher, les parcours commencés par la droite sont donc beaucoup plus fréquent). Une pénalité de cinq secondes est imposée si le concurrent renverse un baril.
- Le slalom : la course de slalom est sans contredit la plus technique des épreuves de gymkhana. Sa grosse difficulté repose sur le fait que le cheval doit effectuer un changement de pied à la volée a chaque borne. Cette course consiste à zigzaguer le plus rapidement possible entre six bornes de 1,8 mètres disposées en ligne droite à 6,4 mètres les unes des autres. Le parcours débute par une course vers l'extrémité de la rangée de bornes, puis d'un premier passage en slalom, immédiatement suivi par un retour encore en slalom puis d'un retour à la course pour croiser la ligne d'arrivée, qui est en fait la même que celle de départ. Une borne renversée entraîne une disqualification automatique.
- L'aller-retour : cette course est très simple et probablement la plus rapide des épreuves. Le couple cavalier-cheval doit courir jusqu'à l'extrémité, contourner un baril et revenir le plus rapidement possible. Cependant, ils doivent s'assurer de passer entre le baril et les bornes situées de chaque côté, autrement c'est une disqualification immédiate.
- Le drapeau : cette course suit souvent un circuit similaire à la course de barils. Le cavalier doit prendre le drapeau dans le premier baril, contourner le deuxième baril et remettre le drapeau dans le premier baril. Le concurrent qui renverse le baril, qui n'attrape pas le drapeau ou qui omet de le replacer dans le premier baril se voit disqualifié.
- Le trou de serrure : Cette épreuve tend à disparaître, elle est peu fréquente dans les compétitions au Québec. Le concurrent, après avoir traversé la ligne de départ, doit pénétrer dans le corridor (4 bornes), faire un pivot à l'extérieur du corridor, traverser de nouveau le corridor pour franchir par la suite la ligne d'arrivée.
Jeux de tour
Tout d'abord, dans les jeux de tour, quatre bornes sont situées à quatre endroits stratégiques dans le manège. Le cavalier et son cheval doivent en tout temps les contourner sans les renverser. À noter que ces disciplines sont exclusivent au Québec. Elles sont souvent considérées comme les disciplines les plus spectaculaires du Gymkhana et très souvent intégrées dans un programme de rodéo.
- La course de sauvetage : le concurrent contourne la première et la seconde borne et entre la deuxième et la troisième borne, un sauteur doit embarquer sur le cheval au galop. Le passager doit quitter le sol avant de quitter la zone de repêchage et avoir une jambe de chaque côté du cheval avant de traverser la ligne d'arrivée
- L'échange de cavaliers : un premier cavalier contourne la première et la deuxième borne. Entre la deuxième et la troisième borne (zone d'échange), il doit débarquer du cheval et laisser le sauteur prendre place sur la selle.
- La course à relais : Le premier cavalier doit contourner les quatre bornes tandis que le second attend au milieu du manège. L'échange du témoin doit s'effectuer dans l'endroit prévu à cette fin. Après l'échange du témoin, le deuxième concurrent doit à son tour contourner les quatre bornes. Le deuxième concurrent peut toucher le témoin avant la zone d'échange à condition que le premier concurrent garde le contact sur le témoin jusque dans la zone d'échange.
- Le tour de ring : le cavalier et son cheval doivent contourner le plus rapidement possible les quatre bornes.
- Le poney-express : le concurrent doit faire un tour complet sur son premier cheval, mettre pied à terre dans la zone d'échange et il doit quitter complètement le sol avant de sortir de la zone d'échange ; il fait un autre tour complet sur son deuxième cheval et traverse la ligne d'arrivée avec une jambe de chaque côté de sa monture.
2) Épreuves avec bétail
Working Cow Horse: tout le style du cheval est jugé. Le Working Cow Horse comprend deux parties obligatoires : un pattern (tracé de parcours) de Reining, puis une partie travail du bétail appelé "Cattle Work". Ce travail commence par quelques passes de Cutting qui démontre le "Cow Sense" du cheval.
Le cavalier laisse ensuite le veau courir sur une longueur de carrière et doit alors lui faire exécuter un demi-tour vers l'extérieur (roll back). Puis à nouveau une longueur, se terminant par un second roll-back. Le cavalier doit alors accompagner le veau sur deux cercles : l'un à gauche, l'autre à droite. Cette épreuve demande beaucoup de maniabilité de la part du cheval.
Team Penning: cette épreuve regroupe des équipes de trois cavaliers et un troupeau de bétail de 30 têtes. Le bétail se tient d'un côté de l'arène tandis que de l'autre côté se trouve un enclos. Le bétail est numéroté de 0 à 9, trois animaux ayant le même numéro.
L'équipe constituée de trois cavaliers démarre du côté de la carrière où se trouve l'enclos et va pour trier les trois bêtes portant le même numéro. Une fois les trois veaux triés, l'équipe les ramène de l'autre côté de la carrière pour les faire entrer dans l'enclos. Le bétail n'est pas manipulé lentement et soigneusement comme en Cutting, car c'est une épreuve chronométrée qui peut se réaliser en moins de 30 secondes.
Cutting: lorsque le troupeau est paisible et rassemblé au fond de la carrière, le cavalier fait pénétrer son cheval au pas dans le calme, parmi le troupeau, afin de sélectionner une bête. Une fois que le veau est sorti calmement du troupeau, alors commence le travail du cheval qui consiste à maintenir le veau à l'écart de ses congénères.
Le concurrent est assisté de quatre rabatteurs choisis par ses soins : deux cavaliers appelés Turnback Men empêchent le veau de dépasser les limites de l'aire de travail, deux autres cavaliers appelés Herd Holders gardent le troupeau groupé au fond de la carrière. Le concurrent dispose de 2mn30 pour mettre en valeur les qualités de son cheval.
Ce travail de Cutting est encore utilisé de nos jours dans les Ranchs des Etats-Unis.
3) Dressage western
Western pleasure: les chevaux seront présentés au walk, jog et lope, les rênes étant raisonnablement relâchées, sans retenue inutile. Les chevaux seront travaillés dans les deux sens de la carrière. Le paturon d'un bon "pleasure horse" est suffisamment souple pour procurer au cavalier une promenade agréable, sans à-coup. Il garde la tête dans une position naturelle, sans qu'elle soit trop haute, ni trop fléchie, ni basse avec le museau sorti. Le cheval doit être détendu mais alerte et prêt à réagir aux commandes du cavalier, sans sollicitation excessive de la part de celui-ci. On tiendra particulièrement compte de la qualité de ses mouvements, de son comportement et de son attitude, cela étant montré par ses oreilles, sa bouche, sa queue et sa manière de se déplacer.
Le cavalier ne doit pas changer de main pendant l'épreuve. Toucher la selle ou le cheval pendant l'épreuve est également interdit.
Western Riding: le Western Riding doit être effectué à vitesse modérée. Les chevaux seront jugés sur leurs changements de pied, leur réaction au cavalier, leurs manières, leurs dispositions et leur intelligence. Il est important que les chevaux changent correctement de pied à l'allure Lope (flying change) tout en respectant le parcours.
Trail: cette classe sera jugée sur la manière dont le cheval franchit les obstacles, avec une attention particulière sur son comportement, ses réactions au cavalier et son attitude. On appréciera particulièrement les chevaux négociant les obstacles avec style et expression et assez rapidement, à condition que cela ne soit pas au détriment de la prudence. On appréciera également les chevaux se montrant capables de franchir un obstacle à leur manière, lorsque les obstacles le permettent et réagissant volontiers aux instructions du cavalier pour passer les obstacles les plus difficiles.
Les obstacles obligatoires sont les suivants :
1 - Passage latéral,
2- Passage de 4 barres,
3 - Passage d'un pont en bois,
4 - Ouverture d'un portail, passage et fermeture du portail (changer de main sur le portail ou lâcher le portail entraînera une pénalité),
5 - Une des épreuves suivantes :
- Faire reculer le cheval dans un parcours en L
- Faire reculer le cheval en slalom autour de trois repères
- Faire reculer le cheval entre des obstacles.
Reining: Dans les compétitions NRHA (National Reining Horse Association), les chevaux de Reining sont jugés individuellement sur un des 9 parcours imposés par l'Association. Un ou plusieurs juges noteront de 0 à l'infini, 70 étant une note moyenne. Chaque cheval débute son parcours avec une note de 70. Le système de notation ajoutera ou ôtera jusqu'à 1,5 point à chaque figure, les pénalités ou bonus pouvant être plus importants suivant les performances du cheval.
Le juge regarde attentivement le parcours du cheval et simultanément une seconde personne note les points, en plus ou en moins sur un tableau. Le total est effectué, puis annoncé à la fin de chaque parcours. Le livret de règlement de la NRHA mentionne que le Reining ne consiste pas seulement à guider son cheval, mais à contrôler chacun de ses mouvements. Cette description est restée inchangée depuis 1966 et reste la condition principale pour juger un cheval de Reining. Le parcours choisi par le juge sera affiché 1 heure avant la classe. "Reiner" un cheval ne signifie pas seulement guider celui-ci, mais également contrôler chacun de ses mouvements.
Le cheval doit être guidé fermement et contrôlé avec peu ou aucune résistance apparente et doit être entièrement soumis. Seront appréciées : la régularité, la finesse, l'attitude, la rapidité et l'autorité exercée pour les diverses manoeuvres effectuées à vitesse contrôlée. La bride sera vérifiée par le juge. Un parcours de Reining comprend les manoeuvres suivantes : des " huit de chiffre ", des changements de pied, des " stop " (arrêts nets et francs), des " sliding stop " (arrêts glissés), des " spins " (pirouettes rapides sur les hanches), des " roll-back "(demi tour sur les hanches), des reculés droits et rapides.
Western Horsemanship : cette épreuve a pour but de démontrer l'habilité du cavalier à monter à cheval. Les cavaliers seront jugés d'après leur tenue en selle (assiette et position) et leur capacité à bien utiliser leurs " aides " pour contrôler et présenter leur cheval. Epreuve réservée aux classes youth (jeunes) et amateurs.
Versatile Horse : il s'agit en quelque sorte d'une " compilation " des principales épreuves d'Equitation Western (Trail, Western Riding, Pleasure, Reining) destinée à démontrer les aptitudes du cheval d'Equitation Western à s'adapter à toutes les épreuves de dressage dans le calme et la disponibilité.
Showmanship : présentation de chevaux en main qui a pour but de montrer l'habilité de " l'homme de cheval " à présenter et à mettre en valeur son cheval. Le juge s'intéressera moins aux modèles et performances de celui-ci, qu'aux méthodes utilisées par le présentateur pour les obtenir. Epreuve réservée aux classes youth (jeunes) et amateurs.
Free style : cette discipline, est une épreuve de reining réalisée en costume et en musique. Une note artistique sera ajoutée aux notes normalement attribuées en reining. Le temps limite est de 4mn comprenant toutes les introductions. Les manœuvres obligatoires sont : 4 spins minimum consécutifs à droite, 4 spins minimum consécutifs à gauche, 3 stops minimum, 1 changement de pied minimum de droite à gauche, 1 changement de pied minimum de gauche à droite.
Informations tirées de Wikipédia et de "Black Dogs Farm"
(tiré du site de Lydie "Black Dogs Farm")
L'équitation western perpétue également tout une tradition "de l'Ouest". Les "westerners" ne sont pas déguisés ! Tout comme en équitation classique, il y a un code vestimentaire à respecter en représentation officielle. Un westerner au quotidien s'habille comme bon lui semble, mais au contact des chevaux, il aime souvent porter des vêtements simples, pratiques et adaptés à son style de vie.
Pour pousser un peu plus loin que la simple introduction à l'équitation western, nous pouvons différencier deux styles de monte au sein de cette équitation : le style Texan et le style Californien.
Le style texan est rapide et efficace. Le cavalier va amener son cheval à être opérationnel rapidement et simplement. Le matériel qu'il utilise est lui aussi simple et efficace : mors de filet, mors de bride (à levier), enrênements ... Et ce pour un souci d'efficacité et de rentabilité. Les cowboys (au Texas comme dans la majorité du pays) n'avaient pas le temps d'affiné le travail, il fallait produire. Le cheval devait être "fini" à 3 ou 4 ans maximum. C'est d'ailleurs ce style qui prédomine très largement dans l'équitation western moderne, toujours par souci d'efficacité et rentabilité.
Le style californien descend directement de l'équitation Sud Américaine. D'ailleurs, le nom "Buckaroo", cavalier hybride sud-nord américain, vient directement de la déformation du mot "Vaquero" (le "v" se prononçant "b" en espagnol). Les californiens étaient loin du tumulte de productivité de leurs voisins de l'Est. Perpétuant les traditions Espagnoles, ils leur faut presque 8 ans pour "finir" un cheval, en passant par de multiples étapes plus subtiles les unes que les autres. Aujourd'hui, la minorité Californienne a garder le goût clinquant espagnol. Le matériel est devenu oeuvre d'art (tressage de crins, travail du cuir, gravure d'argent ...), des éperons aux mors en passant par la selle ou les rênes. L'équitation elle, est devenue un art réservé aux fervents pratiquants. La légèreté et la disponibilité de leurs chevaux est impressionnante. Les Buckaroos exhibent leur fierté pour leur chevaux en les parant de matériel travaillé, de signes distinctifs (tresses nouées à l'encolure, coupe de la crinière, bosalitos ...).
Vous aurez deviné ma préférence pour le style Californien. Malheureusement c'est un art réservé à une élite et je ne peux que dédicacer ma vie à suivre cette voie du mieux que je le peux, avec les chevaux comme professeurs - et de partager mes découvertes avec ceux qui le souhaitent. Notons aussi que les premiers "nouveaux maîtres" de notre époque sont de cette tradition : Tom Dorrance, Ray Hunt, Buck Brannaman, Brian Neubert, Curt Pate ...
Les races équines privilégiées pour l'équitation western
Le Quarter Horse (QH) est une race de cheval américaine.
Elle a été créé à partir de chevaux espagnols, barbes et arabes introduits en Amérique par les conquistadores. Elle a ensuite été améliorée par des influx de sang pur-sang anglais.
Le Quarter Horse est compact (1,50 m en moyenne) et musclé. Sa petite tête est triangulaire. Sa poitrine éclatée, son arrière-main longue, large et puissante ainsi que son importante masse musculaire en font un véritable athlète. Il se distingue par son agilité et sa rapidité sur courte distance. Il a été employé par les Américains du XVIIIè siècle pour des courses de 440 yards (environ 400 mètres) dans les rues de leurs villes, d'où le nom, d'abord, de Quarter Running Horse ou de "Quarter Miller" puis de Quarter Horse. Il a été ensuite l'un des chevaux préférés de la conquête de l'Ouest, d'où son image fortement liée aux westerns. De fait, il est aujourd'hui très populaire dans l'équitation Western.
L’American Quarter Horse Association, responsable du stud book de la race, s'est constituée en 1941 à Amarillo au Texas. Elle compte environ 4 millions de sujets de par le monde, soit le plus gros effectif toutes races confondues. La reproduction autorisée se fait entre deux Quarter Horses ou entre un Quarter Horse et un Pur-sang. Les Quarter Horses excellent dans les disciplines de l'équitation américaine (reining, trail, barrel racing, cutting, pleasure), mais également sous la selle anglaise et même à l'attelage. Le Quarter Horse est par ailleurs, de par son caractère très sûr, un cheval de randonnée et de promenade très recherché.
Morphologie: La taille moyenne du Quarter Horse se situe entre 1m50 et 1m60. Son aspect est celui d'un cheval robuste, sportif, souple, et élégant. Les épaules et l'arrière main possèdent des muscles très développés. La tête est petite, bien dessinée, le chanfrein droit se termine par un nez carré aux naseaux saillants, les ganaches bien développées lui confèrent une impression de puissance. Les oreilles sont petites et pointues tandis que les yeux très expressifs de douceur laissent apparaître le calme. Le front est souvent musclé. Sa poitrine large aux épaules très musclées est surmontée d'un garrot légèrement prononcé. Au dos court s'accroche, par des reins puissants, une arrière main également puissante, aux muscles saillant bien dessinés et aux jarrets musclés. Les aplombs sont bien droits et petits, les canons courts, les jambes fines qui sont naturellement placées sous lui, expliquent son habileté à se déplacer rapidement en toutes directions. Outres ces qualités morphologiques, il est intelligent et docile et peut être calme ou très vif et rapide à la demande. Son sang est si fort qu'il résiste à tous les croisements et garde ce qui lui est propre depuis plus de trois siècles : il est le cheval le plus électrique que le monde n'ait jamais connu.
Aptitudes: Le tempérament calme, discipliné, obéissant, confortable du Quarter Horse font de lui le cheval idéal pour le loisir de la promenade et de la randonnée. Mais c'est le cheval de concours spécifique de l'Equitation Western avec des épreuves de cutting, western pleasure, trail et reining mais aussi des épreuves de modèle et allure ( Halter class ).
Les Appaloosas sont une race de chevaux sélectionnés par les Indiens Nez-Percés, de leur vrai nom les Nimi'ipuu (les gens). Ils tirent leur nom de la rivière Palouse près de laquelle vivait la tribu.
Les taches qui se dessinent sur leurs robes colorées (alezan, bai ou aubère) prennent les formes les plus variées (pommellées, léopardées, givrées, floconnées, ...), ce qui fait que chaque animal est unique. Il existe également des appaloosa à robe unie appelée Solid Color (environ un quart des poulains présentent cette particularité).
Pour respecter les critères de la race, le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :
- la robe tachetée,
- les ladres (marbrures autour de la bouche, des yeux et des parties génitales),
- les sabots striés,
- la sclérotique blanche (autour de l'œil).
Il doit également toiser entre 1,42 m et 1,63 m au garrot. La tête est petite, l'encolure longue, le poitrail large, le garrot modérément élevé, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue.
Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences (à part les différences de robe) existent entre les Apaloosa, les Quarter Horses et les Paint Horses, les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western.
En 1997, la race a été reconnue par les Haras nationaux français.
Le Paint Horse
C'est en 1965, lorsque le standard de la race Quarter Horse n'accepta plus les robes pies que les adeptes des chevaux de couleur créèrent cette race. Il s'agit donc d'un Quarter Horse de couleur, mais la génétique jouant parfois des tours, certains Paint Horses naissent de couleur unie, "solid color", c'est-à dire sans tache blanche sur le corps autre que balzane ou marque en tête.
Les Indiens d'Amérique du nord aimaient particulièrement les chevaux à robe pie ou tachetée qui flattaient leur naturelle exubérance décorative. Cela leur permettait également un meilleur camouflage à la chasse ou à la guerre. Au début du XXe siècle, les Blancs dominants qui avaient farouchement combattu les Indiens rejetèrent donc les chevaux tachetés et les excluèrent plus tard du livre généalogique du quarter horse, cheval du cow-boy texan par excellence.
Mais dans les années 1950 et 1960, certains éleveurs et utilisateurs de Quarter Horses tachetés décidèrent de valoriser ces modèles uniques en les inscrivant dans un registre généalogique particulier. Ces chevaux ont aujourd'hui un succès grandissant auprès de professionnels et d'amateurs d'équitation western et autres cultures de l'Ouest dans le monde entier. L'APHA (American Paint Horse Association) est basée à Fort Worth au Texas et un livre généalogique est ouvert parallèlement à celui du quarter horse qui est géré par l'AQHA (American Quarter Horse Association) à Amarillo (Texas).
Pour enregistrer un poulain (pie ou non) à l'APHA il est nécessaire que l'un au moins de ses parents soit déjà enregistré comme paint horse, l'autre géniteur pouvant être un quarter horse ou un pur-sang inscrit au Jockey Club.
Les Paint Horses sont de petits chevaux : entre 1,48 m et 1,60 m. Ils possèdent toutes les caractéristiques physiques des Quarter Horses, dont une arrière-main puissante et des jambes musclées, adaptées au travail qui leur est demandé. Ils ont un caractère vif mais docile, ils sont très calmes. On distingue trois types de robes : tobiano (robe blanche avec des taches sombres), overo (robe sombre avec des taches claires) et tovero (qui est un mélange des deux précédents). Il existe aussi des "solid" , en effet, leur couleur de robe est unie, ils n'ont pas de taches.
Le Nokota est une race équine originale qui a vécu libre dans les Badlands de la Little Missouri, situées au sud-ouest du Dakota du Nord. Les premiers européens ont rencontré pour la première fois ces chevaux sauvages dans la région à la fin du dix-neuvième siècle, quand l'industrie du bétail s'est développée vers le nord. Durant la période de l'élevage en espaces ouverts, certains chevaux domestiques échappés se sont croisés avec les bandes sauvages, et ont sans aucun doute contribués aux troupeaux sauvages. Theodore Roosevelt, qui a créé un ranch dans la région du Little Missouri entre 1883 et 1886, a écrit :
"Dans beaucoup d'endroits, en fait dans la plupart, on trouve des chevaux sauvages, qui bien qu'invariablement descendant d'espèces domestiques, s'étant eux-mêmes ou leurs parents échappés de quelques ranchs ou de campements indiens, sont maintenant aussi sauvages que l'antilope dont ils ont envahi le domaine."
Au cours du début du vingtième siècle, des bandes de chevaux sauvages ont continué à parcourir les rudes Badlands. Les ranchers locaux les ont souvent capturés, à la fois pour le sport et pour le profit. A la suite de la sécheresse et de la dépression des années 1930, les agences fédérales et de l'état on coopéré pour éradiquer les chevaux sauvages de l'ouest du Dakota du Nord. Pendant les années 1940 et 1950, la plupart des bandes sauvages restantes ont été capturées ou abattues depuis des avions. Quand le Parc National Theodore Roosevelt a été développé à la fin des années 1940, quelques bandes de chevaux sauvages se sont retrouvées par inadvertance à l'intérieur des clôtures qui ferment le parc. En 1960, c'étaient les derniers chevaux sauvages survivant dans le Dakota du Nord.
Entre 1950 et 1970, le National Park Service (NPS) a tenté de retirer tous les chevaux du Parc National Theodore Roosevelt. Pendant le même temps, le NPS a également victorieusement combattu en 1959 et 1971 des inclusions aux lois fédérales visant à protéger les chevaux sauvages. Aujourd'hui, le NPS reste exempté des lois fédérales administrant et régulant la gestion des chevaux sauvages dans la plupart des terres publiques. Opposition du public à la suppression des chevaux dans le Parc, et la montée de la reconnaissance de la part importante du rôle du cheval dans l'histoire du ranching, ont conduit à changer de politique durant les années 1970. Depuis cette époque le Parc tolère un petit nombre de chevaux, qui sont gérés en tant que "harde de démonstration historique".
Durant les années 1980, cependant, les administrateurs du parc ont décidé de modifier l'apparence des chevaux sauvages en introduisant des lignées de sang extérieures. Les étalons dominant du Parc furent retirés ou tués, et remplacés par des chevaux arabes, des Quarter Horses, deux Mustangs du BLM, et un bucking horse issu d'un Shire. Plusieurs grandes captures (roundup) ont eu lieu, et beaucoup de chevaux du parc furent vendus aux enchères publiques.
A ce point, les hommes de chevaux Leo et Frank Kuntz de Linton, dans le Dakota du Nord, ont commencé à acheter autant de chevaux originaux du parc qu'ils pouvaient, afin de les sauver de la boucherie.
Ils se sont intéressés aux chevaux du Parc à la fin des années 1970, après avoir acheté quelques animaux pour de l'élevage et pour les utiliser dans des courses. Les frères Kuntz furent convaincus que ces chevaux représentaient un type historique unique, et ils ont admiré leur agilité et leur vigueur. En recherchant les origines de ces chevaux, ils ont découvert que les poneys indiens confisqués à Sitting Bull ont été achetés et élevés en espace libre par le Marquis de Morès, fondateur de la ville de Medora, où les locaux du parc sont situés. Ils pensent que les chevaux de Sitting Bull ont contribué aux bandes sauvages qui ont subsisté jusqu'à ce que les clôtures du Parc les retiennent. Les frères Kuntz ont dédié leurs vies à préserver cette unique race, qui survit maintenant uniquement dans leur ranch près de Linton. Jusqu'à ce que le Nokota Horse Conservancy soit créé en 1999, les frères Kuntz furent virtuellement la seule force se dressant entre ces chevaux et leur extinction. Les indiens et d'autres recommandèrent à l'Etat du Dakota du Nord de désigner le cheval Nokota comme le "Honorary State Equine", une reconnaissance qu'il reçut en 1993. Le combat des frères Kuntz pour préserver cet animal et le ramener dans le Parc National Theodore Roosevelt a fait l'objet d'une émission de la chaîne de télévision ABC en 1996. Ils pensent ainsi que d'autres que les visiteurs du Parc devraient pouvoir voir le type de chevaux qui ont historiquement occupé les Badlands, et que les chevaux qui y ont survécu à travers les siècles méritent d'y retourner. Cependant, le NPS a refusé la réincorporation de ces chevaux dans le Parc, et est déterminée à ne pas tenter de gérer une harde historiquement exacte.
Plus récemment, la situation difficile des chevaux Nokota a été portée à l'attention de Aneata Hagy, co-fondatrice de Perihelion Films à San Francisco. Depuis 1998, Hagy et son équipe filment un documentaire qui va raconter l'histoire de ces chevaux et des gens qui ont combattu si déséspérement pour les sauver.
Le Nokota de type traditionnel
Alors que le Nokota est d'ascendance mixte, un faible pourcentage des chevaux ont une conformation qui correspond à l'héritage "colonial espagnol", tout à fait similaire au mustang espagnol. Ces chevaux sont catalogués comme étant de type "traditionnel", en hommage aux chevaux indiens dont ils descendent. Le Dr Phil Sponenberg a consacré une étude aux chevaux d'ascendance espagnole, incluant le Nokota, sous le titre "The North American Colonial Spanish Horse, Part II: Foundation Strains of the Present Breed".
Les Nokotas "traditionnels" sont petits, (entre 1m40 et 1m50) et relativement fins et présentent beaucoup de caractéristiques du cheval colonial espagnol". En 1994, M. Sponenberg a évalué à la fois les chevaux du parc Théodore Roosevelt et les chevaux des frères Kuntz, et a conclu qu'il y avait une vingtaine d'individus appartenant aux frères Kuntz (et aucun dans le parc) qui soient compatible d'un point de vue génétique avec les normes en vigueur caractérisant le type "colonial espagnol". Il peut y avoir eu diverses influences espagnoles sur la population des Nokotas au cours du siècle passé. Sur les conseils du Dr Sponenberg, Leo Kuntz a favorisé dans son élevage les Nokotas présentant ces caractéristiques, et leur nombre désormais s'accroît.
Le Nokota de type Ranch
Les cavaliers de dressage ont appelé en plaisantant les Nokota de type Ranch les "Nokotas Warmbloods", et il s'avère qu'ils peuvent en effet être des chevaux de sport efficaces et populaires. Ils sont généralement plus grands, et avec plus d'os que les chevaux de type traditionnel, mesurant souvent 1m 60 ou au-dessus. Les Nokotas de type Ranch sont issus du croisement volontaire avec des Pur Sangs, des chevaux lourds, et éventuellement, avec des souches ibériques telles que l'Andalou. Cependant, ils partagent tous les mêmes couleurs et ont de nombreux points communs avec les "traditionnels", ainsi qu'un tempérament équivalent. Les premiers ranchers et les indiens ont développé cette souche de chevaux de travail, et la polyvalence reste leur caractéristique. En raison de leur taille, de leur puissance et de leurs qualités athlétique, les Nokotas de type Ranch font d'excellents chevaux de selle, et devraient également se révéler de bons chevaux à atteler. Les Nokotas de type Ranch sont actuellement employés pour le Dressage, la chasse aux renards, le Saut d'Obstacle, et comme chevaux de travail ou de randonnée. Un Nokota de type Ranch bien préparé peut allier puissance et fluidité de mouvement, mais son caractère et sa robe originale en font vraiment un cheval hors du commun.
Merci à Wikipédia pour ces quelques informations













