La Zazouthérapie Collection

Après la rirothérapie, la zazouthérapie. Quoi de mieux que de découvrir l'univers au travers des petits plaisirs de la vie quotidienne...

31 juillet 2008

Ariat® ProBaby™ Kids

Botte_IsaVoici ma première paire de bottes d'équitation de style western... Bon, je sais, c'est indiqué pour enfant, mais je vous assure qu'elles me font! D'allure classique, elles m'ont plu dès le premier regard... Mais surtout, la vendeuse m'a dit qu'elle les trouvait chaudes l'hiver... C'est un bon point et je verrai si elles passent le test d'hiver!

Pour le côté confort, je vais tester ce soir. Je devrai leur laisser un peu de temps pour qu'elles "cassent" et qu'elles prennent la forme de ma cheville et de mon pied.

Confort: approuvé. Quelle souplesse et surtout les pieds ont un traitement de luxe!

Botte_princesse

Princesse, quant à elle, aurait bien aimé avoir celles-ci... Elle ne peut cacher son goût pour le rose! Elle m'a dit: "Je préfère ces bottes-là à celles que tu as acheté, moi!"

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L'équitation western

L'équitation western est celle du cow-boy. Elle est aussi appelée équitation américaine. L'équitation western est principalement pratiquée aux États-Unis, pour le travail ou le loisir. Elle est également de plus en plus pratiquée en Europe par des cavaliers cherchant une autre approche du cheval, qu'ils ne retrouvent pas dans l'équitation dite classique.

Elle se dinstingue de l'équitation classique par une considération différente de ce que doit être un cheval et par l'utilisation d'un matériel très différent : selle spécialisée possédant une corne à l'avant, dans laquelle on est bien assis et soutenu, mors à branches, éperons à molettes tige longue, etc.

La Conquista : introduction des chevaux sur le continent américain

C'est en 1493, lors du second voyage de Christophe Colomb, que sont introduit sur le continent américain les 25 premiers chevaux. En mai 1539, Hernando de Soto (1500 - 1542) débarque en Floride avec ses hommes et 200 chevaux. En 1540, il entreprend une grande expédition au travers ce qu'il croit être une île. En sillonnant durant deux ans le territoire, poussant jusqu'au Texas, il découvrira un continent. Il meurt en 1542 sur les bords du Mississippi. Toujours en 1540, mais partant de Mexico, Francisco Vasquez de Coronado (1510-1554), qui est à la recherche des mythiques Sept Cités d'Or de Cibola, organise une expédition sur le continent nord-américain avec 300 espagnols, 1 000 indiens Tlaxcalan, du bétail et un troupeau de près de 1 000 chevaux. L'expédition est évidemment un fiasco. Pour revenir plus rapidement à Mexico, Coronado décide de libérer les chevaux dans la nature.

Ranch et Vaqueros : une équitation de travail

L'équitation western est, avant tout, une équitation de travail. Elle s'est développée sur les ranches, selon les nécessités de l'élevage extensif du bétail. Cet intense travail de Ranch nécessite des chevaux endurants et versatiles.

Épreuves

1) Le gymkhana est une discipline d'équitation Western, très répandue en Amérique du Nord, dans laquelle l'agilité et la rapidité du cheval sont mises à l'épreuve. En fait, le gymkhana comporte plusieurs épreuves chronométrées qui doivent être exécutées selon un patron précis.

Il est divisé en deux types de jeux : les jeux de centre et les jeux de tour. Les jeux de centre contiennent notamment la course de barils, le slalom, l'aller-retour, le drapeau et le trou de serrure. On retrouve dans les jeux de tour la course de sauvetage, le relais, le tour de ring, le poney-express et l'échange de cavalier.

Jeux de centre

  • La course de barils : elle est sans aucun doute la plus répandue et la plus connue des épreuves. En fait, elle représente la base des autres jeux. Trois barils sont disposés en triangle et le couple cheval-cavalier doit effectuer un parcours en forme de trèfle. Le cavalier peut choisir de commencer le parcours par la droite ou la gauche, tout dépendant des habilités de son cheval (la plupart des chevaux sont gaucher, les parcours commencés par la droite sont donc beaucoup plus fréquent). Une pénalité de cinq secondes est imposée si le concurrent renverse un baril.
  • Le slalom : la course de slalom est sans contredit la plus technique des épreuves de gymkhana. Sa grosse difficulté repose sur le fait que le cheval doit effectuer un changement de pied à la volée a chaque borne. Cette course consiste à zigzaguer le plus rapidement possible entre six bornes de 1,8 mètres disposées en ligne droite à 6,4 mètres les unes des autres. Le parcours débute par une course vers l'extrémité de la rangée de bornes, puis d'un premier passage en slalom, immédiatement suivi par un retour encore en slalom puis d'un retour à la course pour croiser la ligne d'arrivée, qui est en fait la même que celle de départ. Une borne renversée entraîne une disqualification automatique.
  • L'aller-retour : cette course est très simple et probablement la plus rapide des épreuves. Le couple cavalier-cheval doit courir jusqu'à l'extrémité, contourner un baril et revenir le plus rapidement possible. Cependant, ils doivent s'assurer de passer entre le baril et les bornes situées de chaque côté, autrement c'est une disqualification immédiate.
  • Le drapeau : cette course suit souvent un circuit similaire à la course de barils. Le cavalier doit prendre le drapeau dans le premier baril, contourner le deuxième baril et remettre le drapeau dans le premier baril. Le concurrent qui renverse le baril, qui n'attrape pas le drapeau ou qui omet de le replacer dans le premier baril se voit disqualifié.
  • Le trou de serrure : Cette épreuve tend à disparaître, elle est peu fréquente dans les compétitions au Québec. Le concurrent, après avoir traversé la ligne de départ, doit pénétrer dans le corridor (4 bornes), faire un pivot à l'extérieur du corridor, traverser de nouveau le corridor pour franchir par la suite la ligne d'arrivée.

Jeux de tour

Tout d'abord, dans les jeux de tour, quatre bornes sont situées à quatre endroits stratégiques dans le manège. Le cavalier et son cheval doivent en tout temps les contourner sans les renverser. À noter que ces disciplines sont exclusivent au Québec. Elles sont souvent considérées comme les disciplines les plus spectaculaires du Gymkhana et très souvent intégrées dans un programme de rodéo.

  • La course de sauvetage : le concurrent contourne la première et la seconde borne et entre la deuxième et la troisième borne, un sauteur doit embarquer sur le cheval au galop. Le passager doit quitter le sol avant de quitter la zone de repêchage et avoir une jambe de chaque côté du cheval avant de traverser la ligne d'arrivée
  • L'échange de cavaliers : un premier cavalier contourne la première et la deuxième borne. Entre la deuxième et la troisième borne (zone d'échange), il doit débarquer du cheval et laisser le sauteur prendre place sur la selle.
  • La course à relais : Le premier cavalier doit contourner les quatre bornes tandis que le second attend au milieu du manège. L'échange du témoin doit s'effectuer dans l'endroit prévu à cette fin. Après l'échange du témoin, le deuxième concurrent doit à son tour contourner les quatre bornes. Le deuxième concurrent peut toucher le témoin avant la zone d'échange à condition que le premier concurrent garde le contact sur le témoin jusque dans la zone d'échange.
  • Le tour de ring : le cavalier et son cheval doivent contourner le plus rapidement possible les quatre bornes.
  • Le poney-express : le concurrent doit faire un tour complet sur son premier cheval, mettre pied à terre dans la zone d'échange et il doit quitter complètement le sol avant de sortir de la zone d'échange ; il fait un autre tour complet sur son deuxième cheval et traverse la ligne d'arrivée avec une jambe de chaque côté de sa monture.

2) Épreuves avec bétail

  • Working Cow Horse: tout le style du cheval est jugé. Le Working Cow Horse comprend deux parties obligatoires : un pattern (tracé de parcours) de Reining, puis une partie travail du bétail appelé "Cattle Work". Ce travail commence par quelques passes de Cutting qui démontre le "Cow Sense" du cheval.

    Le cavalier laisse ensuite le veau courir sur une longueur de carrière et doit alors lui faire exécuter un demi-tour vers l'extérieur (roll back). Puis à nouveau une longueur, se terminant par un second roll-back. Le cavalier doit alors accompagner le veau sur deux cercles : l'un à gauche, l'autre à droite. Cette épreuve demande beaucoup de maniabilité de la part du cheval.

  • Team Penning: cette épreuve regroupe des équipes de trois cavaliers et un troupeau de bétail de 30 têtes. Le bétail se tient d'un côté de l'arène tandis que de l'autre côté se trouve un enclos. Le bétail est numéroté de 0 à 9, trois animaux ayant le même numéro.

    L'équipe constituée de trois cavaliers démarre du côté de la carrière où se trouve l'enclos et va pour trier les trois bêtes portant le même numéro. Une fois les trois veaux triés, l'équipe les ramène de l'autre côté de la carrière pour les faire entrer dans l'enclos. Le bétail n'est pas manipulé lentement et soigneusement comme en Cutting, car c'est une épreuve chronométrée qui peut se réaliser en moins de 30 secondes.

  • Cutting: lorsque le troupeau est paisible et rassemblé au fond de la carrière, le cavalier fait pénétrer son cheval au pas dans le calme, parmi le troupeau, afin de sélectionner une bête. Une fois que le veau est sorti calmement du troupeau, alors commence le travail du cheval qui consiste à maintenir le veau à l'écart de ses congénères.

    Le concurrent est assisté de quatre rabatteurs choisis par ses soins : deux cavaliers appelés Turnback Men empêchent le veau de dépasser les limites de l'aire de travail, deux autres cavaliers appelés Herd Holders gardent le troupeau groupé au fond de la carrière. Le concurrent dispose de 2mn30 pour mettre en valeur les qualités de son cheval.

    Ce travail de Cutting est encore utilisé de nos jours dans les Ranchs des Etats-Unis.

3) Dressage western

  • Western pleasure: les chevaux seront présentés au walk, jog et lope, les rênes étant raisonnablement relâchées, sans retenue inutile. Les chevaux seront travaillés dans les deux sens de la carrière. Le paturon d'un bon "pleasure horse" est suffisamment souple pour procurer au cavalier une promenade agréable, sans à-coup. Il garde la tête dans une position naturelle, sans qu'elle soit trop haute, ni trop fléchie, ni basse avec le museau sorti. Le cheval doit être détendu mais alerte et prêt à réagir aux commandes du cavalier, sans sollicitation excessive de la part de celui-ci. On tiendra particulièrement compte de la qualité de ses mouvements, de son comportement et de son attitude, cela étant montré par ses oreilles, sa bouche, sa queue et sa manière de se déplacer.

    Le cavalier ne doit pas changer de main pendant l'épreuve. Toucher la selle ou le cheval pendant l'épreuve est également interdit.

  • Western Riding: le Western Riding doit être effectué à vitesse modérée. Les chevaux seront jugés sur leurs changements de pied, leur réaction au cavalier, leurs manières, leurs dispositions et leur intelligence. Il est important que les chevaux changent correctement de pied à l'allure Lope (flying change) tout en respectant le parcours.

  • Trail: cette classe sera jugée sur la manière dont le cheval franchit les obstacles, avec une attention particulière sur son comportement, ses réactions au cavalier et son attitude. On appréciera particulièrement les chevaux négociant les obstacles avec style et expression et assez rapidement, à condition que cela ne soit pas au détriment de la prudence. On appréciera également les chevaux se montrant capables de franchir un obstacle à leur manière, lorsque les obstacles le permettent et réagissant volontiers aux instructions du cavalier pour passer les obstacles les plus difficiles.

    Les obstacles obligatoires sont les suivants :

    1 - Passage latéral,

    2- Passage de 4 barres,

    3 - Passage d'un pont en bois,

    4 - Ouverture d'un portail, passage et fermeture du portail (changer de main sur le portail ou lâcher le portail entraînera une pénalité),

    5 - Une des épreuves suivantes :

    - Faire reculer le cheval dans un parcours en L

    - Faire reculer le cheval en slalom autour de trois repères

    - Faire reculer le cheval entre des obstacles.

  • Reining: Dans les compétitions NRHA (National Reining Horse Association), les chevaux de Reining sont jugés individuellement sur un des 9 parcours imposés par l'Association. Un ou plusieurs juges noteront de 0 à l'infini, 70 étant une note moyenne. Chaque cheval débute son parcours avec une note de 70. Le système de notation ajoutera ou ôtera jusqu'à 1,5 point à chaque figure, les pénalités ou bonus pouvant être plus importants suivant les performances du cheval.

    Le juge regarde attentivement le parcours du cheval et simultanément une seconde personne note les points, en plus ou en moins sur un tableau. Le total est effectué, puis annoncé à la fin de chaque parcours. Le livret de règlement de la NRHA mentionne que le Reining ne consiste pas seulement à guider son cheval, mais à contrôler chacun de ses mouvements. Cette description est restée inchangée depuis 1966 et reste la condition principale pour juger un cheval de Reining. Le parcours choisi par le juge sera affiché 1 heure avant la classe. "Reiner" un cheval ne signifie pas seulement guider celui-ci, mais également contrôler chacun de ses mouvements.

    Le cheval doit être guidé fermement et contrôlé avec peu ou aucune résistance apparente et doit être entièrement soumis. Seront appréciées : la régularité, la finesse, l'attitude, la rapidité et l'autorité exercée pour les diverses manoeuvres effectuées à vitesse contrôlée. La bride sera vérifiée par le juge. Un parcours de Reining comprend les manoeuvres suivantes : des " huit de chiffre ", des changements de pied, des " stop " (arrêts nets et francs), des " sliding stop " (arrêts glissés), des " spins " (pirouettes rapides sur les hanches), des " roll-back "(demi tour sur les hanches), des reculés droits et rapides.

  • Western Horsemanship : cette épreuve a pour but de démontrer l'habilité du cavalier à monter à cheval. Les cavaliers seront jugés d'après leur tenue en selle (assiette et position) et leur capacité à bien utiliser leurs " aides " pour contrôler et présenter leur cheval. Epreuve réservée aux classes youth (jeunes) et amateurs.

  • Versatile Horse : il s'agit en quelque sorte d'une " compilation " des principales épreuves d'Equitation Western (Trail, Western Riding, Pleasure, Reining) destinée à démontrer les aptitudes du cheval d'Equitation Western à s'adapter à toutes les épreuves de dressage dans le calme et la disponibilité.

  • Showmanship : présentation de chevaux en main qui a pour but de montrer l'habilité de " l'homme de cheval " à présenter et à mettre en valeur son cheval. Le juge s'intéressera moins aux modèles et performances de celui-ci, qu'aux méthodes utilisées par le présentateur pour les obtenir. Epreuve réservée aux classes youth (jeunes) et amateurs.

  • Free style : cette discipline, est une épreuve de reining réalisée en costume et en musique. Une note artistique sera ajoutée aux notes normalement attribuées en reining. Le temps limite est de 4mn comprenant toutes les introductions. Les manœuvres obligatoires sont : 4 spins minimum consécutifs à droite, 4 spins minimum consécutifs à gauche, 3 stops minimum, 1 changement de pied minimum de droite à gauche, 1 changement de pied minimum de gauche à droite.

    Informations tirées de Wikipédia et de "Black Dogs Farm"



  • (tiré du site de Lydie "Black Dogs Farm")

           L'équitation western perpétue également tout une tradition "de l'Ouest". Les "westerners" ne sont pas déguisés ! Tout comme en équitation classique, il y a un code vestimentaire à respecter en représentation officielle. Un westerner au quotidien s'habille comme bon lui semble, mais au contact des chevaux, il aime souvent porter des vêtements simples, pratiques et adaptés à son style de vie.

          Pour pousser un peu plus loin que la simple introduction à l'équitation western, nous pouvons différencier deux styles de monte au sein de cette équitation : le style Texan et le style Californien.

           Le style texan est rapide et efficace. Le cavalier va amener son cheval à être opérationnel rapidement et simplement. Le matériel qu'il utilise est lui aussi simple et efficace : mors de filet, mors de bride (à levier), enrênements ... Et ce pour un souci d'efficacité et de rentabilité. Les cowboys (au Texas comme dans la majorité du pays) n'avaient pas le temps d'affiné le travail, il fallait produire. Le cheval devait être "fini" à 3 ou 4 ans maximum. C'est d'ailleurs ce style qui prédomine très largement dans l'équitation western moderne, toujours par souci d'efficacité et rentabilité.

           Le style californien descend directement de l'équitation Sud Américaine. D'ailleurs, le nom "Buckaroo", cavalier hybride sud-nord américain, vient directement de la déformation du mot "Vaquero" (le "v" se prononçant "b" en espagnol). Les californiens étaient loin du tumulte de productivité de leurs voisins de l'Est. Perpétuant les traditions Espagnoles, ils leur faut presque 8 ans pour "finir" un cheval, en passant par de multiples étapes plus subtiles les unes que les autres. Aujourd'hui, la minorité Californienne a garder le goût clinquant espagnol. Le matériel est devenu oeuvre d'art (tressage de crins, travail du cuir, gravure d'argent ...), des éperons aux mors en passant par la selle ou les rênes. L'équitation elle, est devenue un art réservé aux fervents pratiquants. La légèreté et la disponibilité de leurs chevaux est impressionnante. Les Buckaroos  exhibent leur fierté pour leur chevaux en les parant de matériel travaillé, de signes distinctifs (tresses nouées à l'encolure, coupe de la crinière, bosalitos ...).

         Vous aurez deviné ma préférence pour le style Californien. Malheureusement c'est un art réservé à une élite et je ne peux que dédicacer ma vie à suivre cette voie du mieux que je le peux, avec les chevaux comme professeurs - et de partager mes découvertes avec ceux qui le souhaitent. Notons aussi que les premiers "nouveaux maîtres" de notre époque sont de cette tradition : Tom Dorrance, Ray Hunt, Buck Brannaman, Brian Neubert, Curt Pate ...

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Les races équines privilégiées pour l'équitation western

Quarter_HorseLe Quarter Horse (QH) est une race de cheval américaine.

Elle a été créé à partir de chevaux espagnols, barbes et arabes introduits en Amérique par les conquistadores. Elle a ensuite été améliorée par des influx de sang pur-sang anglais.

Le Quarter Horse est compact (1,50 m en moyenne) et musclé. Sa petite tête est triangulaire. Sa poitrine éclatée, son arrière-main longue, large et puissante ainsi que son importante masse musculaire en font un véritable athlète. Il se distingue par son agilité et sa rapidité sur courte distance. Il a été employé par les Américains du XVIIIè siècle pour des courses de 440 yards (environ 400 mètres) dans les rues de leurs villes, d'où le nom, d'abord, de Quarter Running Horse ou de "Quarter Miller" puis de Quarter Horse. Il a été ensuite l'un des chevaux préférés de la conquête de l'Ouest, d'où son image fortement liée aux westerns. De fait, il est aujourd'hui très populaire dans l'équitation Western.

L’American Quarter Horse Association, responsable du stud book de la race, s'est constituée en 1941 à Amarillo au Texas. Elle compte environ 4 millions de sujets de par le monde, soit le plus gros effectif toutes races confondues. La reproduction autorisée se fait entre deux Quarter Horses ou entre un Quarter Horse et un Pur-sang. Les Quarter Horses excellent dans les disciplines de l'équitation américaine (reining, trail, barrel racing, cutting, pleasure), mais également sous la selle anglaise et même à l'attelage. Le Quarter Horse est par ailleurs, de par son caractère très sûr, un cheval de randonnée et de promenade très recherché.

Morphologie: La taille moyenne du Quarter Horse se situe entre 1m50 et 1m60. Son aspect est celui d'un cheval robuste, sportif, souple, et élégant. Les épaules et l'arrière main possèdent des muscles très développés. La tête est petite, bien dessinée, le chanfrein droit se termine par un nez carré aux naseaux saillants, les ganaches bien développées lui confèrent une impression de puissance. Les oreilles sont petites et pointues tandis que les yeux très expressifs de douceur laissent apparaître le calme. Le front est souvent musclé. Sa poitrine large aux épaules très musclées est surmontée d'un garrot légèrement prononcé. Au dos court s'accroche, par des reins puissants, une arrière main également puissante, aux muscles saillant bien dessinés et aux jarrets musclés. Les aplombs sont bien droits et petits, les canons courts, les jambes fines qui sont naturellement placées sous lui, expliquent son habileté à se déplacer rapidement en toutes directions. Outres ces qualités morphologiques, il est intelligent et docile et peut être calme ou très vif et rapide à la demande. Son sang est si fort qu'il résiste à tous les croisements et garde ce qui lui est propre depuis plus de trois siècles : il est le cheval le plus électrique que le monde n'ait jamais connu.

Aptitudes: Le tempérament calme, discipliné, obéissant, confortable du Quarter Horse font de lui le cheval idéal pour le loisir de la promenade et de la randonnée. Mais c'est le cheval de concours spécifique de l'Equitation Western avec des épreuves de cutting, western pleasure, trail et reining mais aussi des épreuves de modèle et allure ( Halter class ).


ApaloosaLes Appaloosas sont une race de chevaux sélectionnés par les Indiens Nez-Percés, de leur vrai nom les Nimi'ipuu (les gens). Ils tirent leur nom de la rivière Palouse près de laquelle vivait la tribu.

Les taches qui se dessinent sur leurs robes colorées (alezan, bai ou aubère) prennent les formes les plus variées (pommellées, léopardées, givrées, floconnées, ...), ce qui fait que chaque animal est unique. Il existe également des appaloosa à robe unie appelée Solid Color (environ un quart des poulains présentent cette particularité).

Pour respecter les critères de la race, le cheval doit posséder au moins trois des quatre caractéristiques suivantes :

  • la robe tachetée,
  • les ladres (marbrures autour de la bouche, des yeux et des parties génitales),
  • les sabots striés,
  • la sclérotique blanche (autour de l'œil).

Il doit également toiser entre 1,42 m et 1,63 m au garrot. La tête est petite, l'encolure longue, le poitrail large, le garrot modérément élevé, le dos court et l'arrière-main puissante. Les crins sont peu fournis, aussi bien pour la crinière que pour la queue.

Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et pur-sang anglais ont été effectués. Au début du XXIe siècle peu de différences (à part les différences de robe) existent entre les Apaloosa, les Quarter Horses et les Paint Horses, les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western.

En 1997, la race a été reconnue par les Haras nationaux français.


Paint_Horse

Le Paint Horse

C'est en 1965, lorsque le standard de la race Quarter Horse n'accepta plus les robes pies que les adeptes des chevaux de couleur créèrent cette race. Il s'agit donc d'un Quarter Horse de couleur, mais la génétique jouant parfois des tours, certains Paint Horses naissent de couleur unie, "solid color", c'est-à dire sans tache blanche sur le corps autre que balzane ou marque en tête.

Les Indiens d'Amérique du nord aimaient particulièrement les chevaux à robe pie ou tachetée qui flattaient leur naturelle exubérance décorative. Cela leur permettait également un meilleur camouflage à la chasse ou à la guerre. Au début du XXe siècle, les Blancs dominants qui avaient farouchement combattu les Indiens rejetèrent donc les chevaux tachetés et les excluèrent plus tard du livre généalogique du quarter horse, cheval du cow-boy texan par excellence.

Mais dans les années 1950 et 1960, certains éleveurs et utilisateurs de Quarter Horses tachetés décidèrent de valoriser ces modèles uniques en les inscrivant dans un registre généalogique particulier. Ces chevaux ont aujourd'hui un succès grandissant auprès de professionnels et d'amateurs d'équitation western et autres cultures de l'Ouest dans le monde entier. L'APHA (American Paint Horse Association) est basée à Fort Worth au Texas et un livre généalogique est ouvert parallèlement à celui du quarter horse qui est géré par l'AQHA (American Quarter Horse Association) à Amarillo (Texas).

Pour enregistrer un poulain (pie ou non) à l'APHA il est nécessaire que l'un au moins de ses parents soit déjà enregistré comme paint horse, l'autre géniteur pouvant être un quarter horse ou un pur-sang inscrit au Jockey Club.

Les Paint Horses sont de petits chevaux : entre 1,48 m et 1,60 m. Ils possèdent toutes les caractéristiques physiques des Quarter Horses, dont une arrière-main puissante et des jambes musclées, adaptées au travail qui leur est demandé. Ils ont un caractère vif mais docile, ils sont très calmes. On distingue trois types de robes : tobiano (robe blanche avec des taches sombres), overo (robe sombre avec des taches claires) et tovero (qui est un mélange des deux précédents). Il existe aussi des "solid" , en effet, leur couleur de robe est unie, ils n'ont pas de taches.


Nokota

Le Nokota est une race équine originale qui a vécu libre dans les Badlands de la Little Missouri, situées au sud-ouest du Dakota du Nord. Les premiers européens ont rencontré pour la première fois ces chevaux sauvages dans la région à la fin du dix-neuvième siècle, quand l'industrie du bétail s'est développée vers le nord. Durant la période de l'élevage en espaces ouverts, certains chevaux domestiques échappés se sont croisés avec les bandes sauvages, et ont sans aucun doute contribués aux troupeaux sauvages. Theodore Roosevelt, qui a créé un ranch dans la région du Little Missouri entre 1883 et 1886, a écrit :

"Dans beaucoup d'endroits, en fait dans la plupart, on trouve des chevaux sauvages, qui bien qu'invariablement descendant d'espèces domestiques, s'étant eux-mêmes ou leurs parents échappés de quelques ranchs ou de campements indiens, sont maintenant aussi sauvages que l'antilope dont ils ont envahi le domaine."

Au cours du début du vingtième siècle, des bandes de chevaux sauvages ont continué à parcourir les rudes Badlands. Les ranchers locaux les ont souvent capturés, à la fois pour le sport et pour le profit. A la suite de la sécheresse et de la dépression des années 1930, les agences fédérales et de l'état on coopéré pour éradiquer les chevaux sauvages de l'ouest du Dakota du Nord. Pendant les années 1940 et 1950, la plupart des bandes sauvages restantes ont été capturées ou abattues depuis des avions. Quand le Parc National Theodore Roosevelt a été développé à la fin des années 1940, quelques bandes de chevaux sauvages se sont retrouvées par inadvertance à l'intérieur des clôtures qui ferment le parc. En 1960, c'étaient les derniers chevaux sauvages survivant dans le Dakota du Nord.

Entre 1950 et 1970, le National Park Service (NPS) a tenté de retirer tous les chevaux du Parc National Theodore Roosevelt. Pendant le même temps, le NPS a également victorieusement combattu en 1959 et 1971 des inclusions aux lois fédérales visant à protéger les chevaux sauvages. Aujourd'hui, le NPS reste exempté des lois fédérales administrant et régulant la gestion des chevaux sauvages dans la plupart des terres publiques. Opposition du public à la suppression des chevaux dans le Parc, et la montée de la reconnaissance de la part importante du rôle du cheval dans l'histoire du ranching, ont conduit à changer de politique durant les années 1970. Depuis cette époque le Parc tolère un petit nombre de chevaux, qui sont gérés en tant que "harde de démonstration historique".

Durant les années 1980, cependant, les administrateurs du parc ont décidé de modifier l'apparence des chevaux sauvages en introduisant des lignées de sang extérieures. Les étalons dominant du Parc furent retirés ou tués, et remplacés par des chevaux arabes, des Quarter Horses, deux Mustangs du BLM, et un bucking horse issu d'un Shire. Plusieurs grandes captures (roundup) ont eu lieu, et beaucoup de chevaux du parc furent vendus aux enchères publiques.

A ce point, les hommes de chevaux Leo et Frank Kuntz de Linton, dans le Dakota du Nord, ont commencé à acheter autant de chevaux originaux du parc qu'ils pouvaient, afin de les sauver de la boucherie.

Ils se sont intéressés aux chevaux du Parc à la fin des années 1970, après avoir acheté quelques animaux pour de l'élevage et pour les utiliser dans des courses. Les frères Kuntz furent convaincus que ces chevaux représentaient un type historique unique, et ils ont admiré leur agilité et leur vigueur. En recherchant les origines de ces chevaux, ils ont découvert que les poneys indiens confisqués à Sitting Bull ont été achetés et élevés en espace libre par le Marquis de Morès, fondateur de la ville de Medora, où les locaux du parc sont situés. Ils pensent que les chevaux de Sitting Bull ont contribué aux bandes sauvages qui ont subsisté jusqu'à ce que les clôtures du Parc les retiennent. Les frères Kuntz ont dédié leurs vies à préserver cette unique race, qui survit maintenant uniquement dans leur ranch près de Linton. Jusqu'à ce que le Nokota Horse Conservancy soit créé en 1999, les frères Kuntz furent virtuellement la seule force se dressant entre ces chevaux et leur extinction. Les indiens et d'autres recommandèrent à l'Etat du Dakota du Nord de désigner le cheval Nokota comme le "Honorary State Equine", une reconnaissance qu'il reçut en 1993. Le combat des frères Kuntz pour préserver cet animal et le ramener dans le Parc National Theodore Roosevelt a fait l'objet d'une émission de la chaîne de télévision ABC en 1996. Ils pensent ainsi que d'autres que les visiteurs du Parc devraient pouvoir voir le type de chevaux qui ont historiquement occupé les Badlands, et que les chevaux qui y ont survécu à travers les siècles méritent d'y retourner. Cependant, le NPS a refusé la réincorporation de ces chevaux dans le Parc, et est déterminée à ne pas tenter de gérer une harde historiquement exacte.

Plus récemment, la situation difficile des chevaux Nokota a été portée à l'attention de Aneata Hagy, co-fondatrice de Perihelion Films à San Francisco. Depuis 1998, Hagy et son équipe filment un documentaire qui va raconter l'histoire de ces chevaux et des gens qui ont combattu si déséspérement pour les sauver.

Le Nokota de type traditionnel

Alors que le Nokota est d'ascendance mixte, un faible pourcentage des chevaux ont une conformation qui correspond à l'héritage "colonial espagnol", tout à fait similaire au mustang espagnol. Ces chevaux sont catalogués comme étant de type "traditionnel", en hommage aux chevaux indiens dont ils descendent. Le Dr Phil Sponenberg a consacré une étude aux chevaux d'ascendance espagnole, incluant le Nokota, sous le titre "The North American Colonial Spanish Horse, Part II: Foundation Strains of the Present Breed".

Les Nokotas "traditionnels" sont petits, (entre 1m40 et 1m50) et relativement fins et présentent beaucoup de caractéristiques du cheval colonial espagnol". En 1994, M. Sponenberg a évalué à la fois les chevaux du parc Théodore Roosevelt et les chevaux des frères Kuntz, et a conclu qu'il y avait une vingtaine d'individus appartenant aux frères Kuntz (et aucun dans le parc) qui soient compatible d'un point de vue génétique avec les normes en vigueur caractérisant le type "colonial espagnol". Il peut y avoir eu diverses influences espagnoles sur la population des Nokotas au cours du siècle passé. Sur les conseils du Dr Sponenberg, Leo Kuntz a favorisé dans son élevage les Nokotas présentant ces caractéristiques, et leur nombre désormais s'accroît.

Le Nokota de type Ranch

Les cavaliers de dressage ont appelé en plaisantant les Nokota de type Ranch les "Nokotas Warmbloods", et il s'avère qu'ils peuvent en effet être des chevaux de sport efficaces et populaires. Ils sont généralement plus grands, et avec plus d'os que les chevaux de type traditionnel, mesurant souvent 1m 60 ou au-dessus. Les Nokotas de type Ranch sont issus du croisement volontaire avec des Pur Sangs, des chevaux lourds, et éventuellement, avec des souches ibériques telles que l'Andalou. Cependant, ils partagent tous les mêmes couleurs et ont de nombreux points communs avec les "traditionnels", ainsi qu'un tempérament équivalent. Les premiers ranchers et les indiens ont développé cette souche de chevaux de travail, et la polyvalence reste leur caractéristique. En raison de leur taille, de leur puissance et de leurs qualités athlétique, les Nokotas de type Ranch font d'excellents chevaux de selle, et devraient également se révéler de bons chevaux à atteler. Les Nokotas de type Ranch sont actuellement employés pour le Dressage, la chasse aux renards, le Saut d'Obstacle, et comme chevaux de travail ou de randonnée. Un Nokota de type Ranch bien préparé peut allier puissance et fluidité de mouvement, mais son caractère et sa robe originale en font vraiment un cheval hors du commun.

Merci à Wikipédia pour ces quelques informations

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27 juillet 2008

Les Saveurs de Charlevoix

Dans quelques jours, je vous raconterai le récit fantastique d'une épopée en terre de Charlevoix...

Patience aura récompense! :0)

Posté par Zazibao à 04:21 - Voyage - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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6 mois et toujours à cheval...

Et voilà... J'en suis déjà à 6 mois de grossesse et toujours en selle chaque semaine. Mon corps, bébé et mon moral s'en porte toujours bien. Je vais commencer à ralentir le rythme doucement en modérant les allures jusqu'à ce que mon corps me dise qu'il n'en peut plus.

Depuis quelques semaines, j'ai changé de cheval. Je monte Blues Brother, un cheval à l'écoute et très respectueux. Je m'améliore de plus en plus avec lui et je comprends mieux certaines erreurs que je faisais. D'ailleurs, la semaines dernière fut mémorable avec Blues. Je revenias de 2 semaines de vacances durant lesquelles je n'avais pas fait d'équitation. J'étais donc très heureuse de remonter et j'appréhendais quand même un peu à savoir la réaction de mon corps après une pause comme celle-là. Après mon cours, j'ai compris que mon corps était toujours en forme et Blues brother a beaucoup apprécié sa séance! Il me l'a montré en faisant quelques petits pas de danse avec moi... c'était bien rigolo. Véro m'a dit que c'était parce qu'il était content! Tout un compliment...

Je dois avouer que je suis triste à l'idée de devoir diminuer le rythme pour quelques semaines, voire quelques mois. Je dois dire que je suis déjà chanceuse d'avoir réussi à monter jusqu'à 6 mois de grossesse et même au-delà avec autant d'énergie. Les gens restent toujours surpris de me voir en selle avec ma grosse bedaine et de continuer à faire des manoeuvres... On me dit souvent: "En voilà un qui aimera les chevaux!" Honnêtement, je l'espère bien... et j'ose espérer aussi que, lorsque ce bébé montera sur un cheval, cela lui rappellera des sensations déjà vécues et ressenties en disant: "Je ne sais pas exactement pourquoi j'aime tant les chevaux... Je crois que je les ai toujours aimé..."

Quant à princesse, elle semble découvrir de plus en plus les chevaux et me demande régulièrement de venir à l'écurie avec moi. Par chance, je peux l'amener à l'occasion à l'écurie afin qu'elle puisse monter un poney avec un instructeur durant 30 minutes et ce, gratuitement. Cette occasion lui permet d'apprivoiser la race équine et de se familiariser avec l'éthique. Peut-être aura-t-elle envie de monter "pour vrai" un de ces 4...

Bref, l'équitation fait partie de moi... il n'y a aucun doute! Cette amour grandit chaque semaine...

Posté par Zazibao à 04:16 - Chevauchées de Zazou - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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